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Science

25 raisons de ne pas faire de cadeaux de Noël cette année

Vice French - il y a 37 min 9 sec

Il y a beaucoup de raisons d'être heureux à Noël, mais trouver des cadeaux pour les gens auxquels vous tenez peut être une vraie galère. Ça peut être stressant de devoir fixer un seuil des dépenses, de savoir ce que vos proches veulent vraiment et de fixer une date pour aller faire les achats alors que vous avez plein d’autres choses sur le feu à cette période de l’année.

Près de la moitié des 1 000 personnes de plus de 18 ans interrogées dans un sondage de Bankrate en octobre disent qu’elles ressentent une pression pour dépenser plus d’argent dans les cadeaux de Noël. Du coup, il est donc peut-être temps d’envisager l’idée de ne pas du tout faire de cadeaux cette année. Pour de vrai.

« Nous y voilà, en plein milieu de ce qui est censé être le moment le plus joyeux de l’année : la période des fêtes. Et pourtant, pour la plupart d’entre nous, c’est aussi le moment le plus stressant de l’année », écrivent Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus sur leur blog The Minimalists. « À un moment donnée, le père Noël est devenu corpo et la période des fêtes s’est métamorphosée en période des achats de Noël. »

Si vous avez longtemps fantasmé sur l’option « pas de cadeaux » mais que ça vous inquiète de passer pour une pince, voici 25 raisons que vous pouvez faire valoir afin de boycotter les cadeaux cette année – que ce soit de manière sélective ou collective. Et souvenez-vous, ce n’est pas parce que vous n’offrez pas de cadeau matériel que vous ne pouvez pas offrir quelque chose d’autre, comme votre temps ou une expérience partagée.

Toutes les raisons de ne pas acheter de cadeaux de Noël

1. De toute façon tout sera soldé dès le 26 Décembre, alors pourquoi s’emmerder ?

2. Les prêts étudiants.

3. Il y a des chances pour que les gens offrent ensuite votre cadeau à quelqu’un d’autre.

4. Le solde de votre compte courant est actuellement de 45,90 euros.

5. Ce regard empreint de douleur quand ils essayent d’être contents de ton cadeau mais que ça se voit qu’ils le détestent.

6. Les frais de port.

7. On t’en n'a pas offert l’année dernière.

8. Tu n’as pas de goût. Dans tous les domaines.

9. Offrir un cadeau à quelqu’un que tu dragues pourrait envoyer le signal que tu recherches un truc sérieux alors que c’est pas le cas.

10. Ça te coûte déjà un bras de rentrer chez toi pour les fêtes.

11. Encore une carte cadeau Fnac ? Sérieusement ?

12. Peu importe ce que t’as acheté, c’est trop petit, trop grand, c’est pas la bonne couleur, c’est pas à la mode, bref il y a toujours un truc.

13. Personne n’aime vraiment ton lait de poule fait maison.

14. Toutes tes économies sont - euh, étaient - des bitcoins.

15. Ce moment gênant où tu te rends compte que t’as acheté un cadeau pour une personne mais qu’elle, non.

16. Tu es musulman. Ou juif. Ou d’une autre religion qui ne fête pas Noël.

17. Tu refuses de soutenir le business des cadeaux.

18. Le quantité de temps passée à réfléchir à ce que tu vas offrir est 10 fois supérieure à la quantité de temps que tu vas vraiment passer avec ces gens pendant les fêtes.

19. Tu as trop fêté les vacances. Tu as donc trop la gueule de bois pour faire des achats responsables.

20. Tu as décidé de rejoindre le mouvement des minimalistes.

21. T’as juste pas envie.

22. Tu rembourses encore ton découvert creusé cet été.

23. Les remords quand t’achètes un truc.

24. Ensuite il va aussi falloir tout emballer.

25. Le père Noël n’a qu’à s’en occuper.

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Des flics pas comme les autres

Vice French - il y a 1 heure 44 min

Dans un local haut de plafond du Centre de loisirs jeunes (CLJ) de Nantes, l’équipe est en réunion, avec du café et des pâtisseries réalisées la veille par des jeunes pensionnaires. Ici, ils sont deux fonctionnaires de police à temps plein sur le site, épaulés par une sportive de haut niveau à temps partiel, elle aussi fonctionnaire de police, qui « remet les pieds sur terre à ceux qui veulent devenir footballeur professionnel ». On trouve aussi une directrice d’école à la retraite et deux jeunes en service civique. Des CLJ comme celui-ci, il y en a plus d’une vingtaine en France, bien que leur existence soit peu connue de la part des citoyens lambda.

« Moi je suis un pur produit de l’animation, même si j’ai fait un peu de police-secours, explique Anthony Guitard, le directeur du CLJ de Nantes. Mais on est encore appelé pour les manifs, les gros événements. Dans ces cas-là, on remet l’uniforme ». Le reste du temps, seul un écusson sur la poitrine rappelle la fonction des adultes du CLJ. Anthony est accompagné de Fred, 11 ans de police-secours au compteur, détaché pour le CLJ. « Ça me plaît bien ici, on crée du lien. Certains jeunes s’y retrouvent. Et puis je faisais de l’animation avant de rentrer dans la police ». « On est quand même des fonctionnaires de police particuliers. Ce n'est pas compris par tous les collègues », confesse de son côté Anthony en évoquant son job hybride.

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Serais-je plus heureuse en étant de droite ?

Vice French - il y a 2 heures 15 min

Vivre dans une grande ville comme Paris peut s’avérer assez difficile pour la santé mentale de tout être humain normalement composé. À chaque coin de rue, sur chaque trottoir, dans chaque rame de métro, la misère des uns se confronte à l’indifférence ou à l’impuissance des autres. Ayant grandi avec une mère issue de la gauche-caviar, j’ai toujours revendiqué une appartenance « de gauche ». Mes aspirations plus radicales se sont complètement développées lors de mon entrée dans le monde adulte. Je me pare donc aujourd’hui d’étiquettes diverses : « féministe », « anti-capitaliste », « écolo », « alliée des communautés LGBTQ+ », ou encore « stéréotype de la journaliste gauchiasse » selon la qualité de mon interlocuteur. Ces étiquettes, et les valeurs et idéaux politiques qu’elles recouvrent, ne me permettent de trouver que très peu de satisfaction lorsqu’on aborde l’état général de la société française, et du monde. Je passe donc la plupart de mon temps en colère, révoltée, découragée, choquée ou triste lorsque je suis confrontée à la pauvreté d’autrui et à la vilenie humaine. En gros, je suis malheureuse.

Le fait que nos rapports sociaux soient dirigés par la notion de profit individuel, d’accumulation personnelle des richesses, par la peur et le rejet de l’autre, ou par une tradition suivie aveuglément me fout carrément les boules. Rejoignant les valeurs progressistes de ce qu’on appelle « la gauche », et constatant mon état semi-dépressif à chaque consultation de mon fil Facebook, j’ai tenté de savoir si mes aspirations gauchistes étaient à l’origine, en partie ou en totalité, de la récurrence de mon malheur. Afin de répondre à mon interrogation, j’ai fait appel à Simon Varaine, doctorant en Sciences et en psychologie politiques au sein du laboratoire de recherche PACTE de Grenoble.

« Ainsi, on a des personnes de droite qui se déclarent de façon générale plus heureuses que les personnes de gauche » – Simon Varaine

J’ai vite été soulagée d’apprendre que je n’étais pas seule à constater l’influence de mes convictions politiques sur mon moral global. « Plusieurs recherches ont été menées sur le « Happiness Gap », qui séparerait les personnes de gauche et de droite, ces dernières étant vraisemblablement plus heureuses que les premières. Ainsi, on a des personnes de droite qui se déclarent de façon générale plus heureuses que les personnes de gauche » m’explique Simon Varaine. À l’origine de cet écart de bonheur, on trouve différentes raisons potentielles, toutes examinées sous la loupe de scientifiques : la croyance en la méritocratie, tout d’abord, mais aussi la capacité des convictions politiques à répondre au “besoin de fermeture cognitive“ des individus, ou encore la stabilité émotionnelle de chacun.

Pour Simon, « Les valeurs politiques de droite recouvrent des notions comme la méritocratie, une croyance en le libre-choix et libre-arbitre de chacun, ainsi qu’une affection pour l’ordre, la tradition et l’autorité. À gauche, ces valeurs sont au contraire culturellement progressistes, avec un désir d’opposition à l’autorité. Les inégalités y sont également perçues non pas comme la responsabilité des individus, mais comme une responsabilité collective » En bref, croire dur comme fer en la qualité de notre méritocratie française permettrait aux personnes de droite de justifier la misère des autres autour d’elles par des actions individuelles.

C’est le fameux « si vous cherchez du travail, moi je traverse la rue je vous en trouve » de Macron, qui impute les échecs et succès de chaque individu à ses actions seules, sans considérer les structures sociales et rapports de pouvoir en place. Les oeillères individualistes des personnes de droite leur permettent donc un certain détachement de la misère d’autrui, ce qui engendre pour eux moins d’affects négatifs.

Les personnes de droite auraient donc davantage besoin d’être rassurées par un système de pensées et de valeurs plus rigides, du style « gentils contre méchants », « méritants contre bon à rien » ou encore « ceux qui réussissent contre ceux qui ne sont rien »

Affects négatifs, qui sont en revanche beaucoup plus présents chez les personnes de gauche, comme l’ont montré les études comparant la stabilité émotionnelle (ou neuroticisme) des deux côtés. « Les personnes de droite montrent aussi plus de fermeté dans leurs convictions et leurs choix que les personnes de gauche, ce qui a été montré comme un facteur participant au bonheur des individus (c’est en particulier vrai lorsqu’on aborde des notions fortes comme la religion). Une personne sûre d’elle et de ses convictions a plus de chances d’être heureuse qu’une personne qui doute en permanence. » Voilà donc pour mon incapacité récurrente à faire des choix, ou bien même à arbitrer fermement entre ce qui “mal” et ce qui est “bien”, cherchant toujours à comprendre pourquoi plus qu’autre chose.

« On a trouvé que les valeurs proposées par la droite étaient plus à même de répondre au besoin des individus en “besoin de fermeture cognitive”, un besoin psychologique qui recouvre la nécessité d’être sûr de soi et de ses convictions. Les allégeances politiques ne sont donc pas le fruit d’un raisonnement pur, mais aussi une réponse à des besoins psychologiques », poursuit Simon. Les personnes de droite auraient donc davantage besoin d’être rassurées par un système de pensées et de valeurs plus rigides, du style « gentils contre méchants », « méritants contre bon à rien » ou encore « ceux qui réussissent contre ceux qui ne sont rien ». Simon Varaine continue : « Pour être plus précis, les études sur le besoin de fermeture cognitive montrent qu'il est particulièrement élevé chez les personnes de droite sur le plan culturel (favorables à l'ordre et au respect des tradition) mais pas particulièrement sur le plan économique (rapport à leur approche pro-méritocratique). »

Le « Happiness Gap » se creuserait également entre personnes de droite et de gauche en fonction du niveau des inégalités dans la société. Ainsi, plus les inégalités sociales et de richesse sont grandes au sein d’une société, plus l’écart se creuse entre les deux camps, laissant les gentils gauchistes tristes et désemparés. Il en est de même pour le niveau de menace expérimenté au sein d’une société (une explication, en partie, à la montée des idéologies de droite en cas de crise économique et financière). Et si l’on pourrait croire que les personnes de droite sont plus heureuse que les personnes de gauche simplement parce qu’elles bénéficient généralement d’un revenu plus élevé, et croient davantage au mariage et à la religion (deux notions qui participent également au niveau de bonheur), il n’en est rien. « Une autre étude a montré que toutes choses égales par ailleurs — revenu, croyances religieuses etc. — les personnes de gauche restent moins heureuses que les personnes de droite, » me confirme mon expert. « L'écart de bonheur entre personnes de droite et de gauche n'est pas dû à des facteurs sociaux (salaire, mariage, pratique religieuse, etc.) mais au bénéfice psychologique apporté par les idées méritocratiques portées par la droite. »

Adopter des convictions politiques dites “de droite”, au sein d’une société libérale individualiste inégalitaire, serait donc bon pour le moral. Des chercheurs ont également montré qu’il existe une différence tangible entre les cerveaux des personnes de droite et celles de gauche, ces dernières étant plus à même de ressentir, ou plus exactement, de vouloir ressentir, de l’empathie. Une étude réalisée en Europe et comparant les différents pays selon leur régime politique montre qu’au sein des pays social-démocrates comme la France (bénéficiant de la sécurité sociale, ayant un fort taux d’impôts, des retraites par répartition…), ce sont en réalité les personnes de droites qui sont le plus heureuses. L’étude nous dit que les pays comme la France, qui ont adopté des principes comme l’État-Providence, se sont construits sur des idéaux de gauche qui bénéficient aujourd’hui à tous, indépendamment de leurs convictions politiques.

Ces pays ont également été érigés par des individus décidés à combattre l’injustice et les inégalités… et par conséquent voués à ressentir une éternelle insatisfaction. En revanche, les personnes de droite, persuadées du bien-fondé du statu quo au sein de la société, profitent pleinement des droits ouverts par un État de gauche, « où ils peuvent avoir le sentiment que les pauvres n’ont que ce qu'ils méritent sans être eux-mêmes effrayés par la menace de la pauvreté. »

Maintenant, je sais.

Emilie traîne sur Twitter.

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En Malaisie, un adolescent de 16 ans est mort électrocuté par ses écouteurs

Vice French - il y a 2 heures 37 min

La semaine dernière, un adolescent est mort électrocuté par ses écouteurs à Rembau, en Malaisie. Mohd Aidi Azzhar Zahrin, 16 ans, a été retrouvé par sa mère alors qu’il gisait, inerte, sur le sol de sa chambre. Son corps était froid et du sang coulait de son oreille, rapporte le New Straits Times.

D’après les médecins légistes, le corps ne présentait aucune contusion ou blessure externe, hormis des brûlures à l’oreille gauche. Une autopsie a ensuite confirmé la mort par électrocution. L’adolescent était en train d’écouter de la musique avec ses écouteurs alors que son portable chargeait. Selon Seven West Media, le frère de la victime a également ressenti une légère décharge électrique lorsqu’il a touché le chargeur, ce qui porte à croire qu’il ait pu être défectueux. La marque et le modèle du téléphone n’ont pour le moment pas été confirmés.

Zahrin est au moins la quatrième personne cette année à être tuée dans les mêmes circonstances. En février dernier, Luiza Pinheiro, une étudiante de 17 ans, a également été retrouvée morte chez elle à Riacho Frio, au Brésil, après qu'une « importante décharge électrique » ait traversé son téléphone et que ses écouteurs aient fondu dans ses oreilles, a rapporté NewsCorp.

« La grand-mère a retrouvé sa petite-fille inconsciente, allongée sur le sol, avec des écouteurs dans les oreilles », a déclaré un employé de l’hôpital au site local G1. « D’après les médecins, la jeune fille a subi une décharge électrique, car le téléphone portable était en train de charger et avait fondu. »

En mai, une femme de 46 ans du village indien de Kanathur a été électrocutée après s'être endormie en écoutant de la musique, a rapporté le Times of India. La police locale avait évoqué un court-circuit pouvant être à l'origine de cet incident. Puis, un mois plus tard, un homme de 22 ans du village indien de Pandyo écoutait de la musique sur un téléphone portable branché alors que l'électricité de sa maison était coupée. Lorsque le courant a été rétabli, l'homme a reçu une décharge électrique et est mort sur le coup, a rapporté NDTV.

Mais ce n’est pas un problème spécifique aux pays en développement. En 2014, une Australienne de 28 ans a été retrouvée morte à son domicile à North Gosford, en Nouvelle-Galles du Sud, après avoir été électrocutée en téléphonant. Son portable était en train de charger. Le chargeur bon marché serait à l’origine de sa mort tragique, a rapporté l’ABC.

« Nous savons avec certitude que le chargeur était défectueux et que la victime a subi une décharge de 240 volts », a déclaré Lynelle Collins du NSW Fair Trading. « Nous avons des photos, nous avons des preuves, nous savons donc que le chargeur est tombé en panne. »

Les enquêtes ont révélé que le chargeur en question n'était pas conforme aux normes australiennes. Rod Stowe, commissaire du service de protection des consommateurs, a mis en garde contre les dangers inhérents à l'utilisation de produits non homologués. « Ces appareils présentent un risque grave d'électrocution ou d'incendie », a-t-il déclaré à l'époque des faits.

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C'était le mariage de l'année chez les Hells Angels

Vice French - il y a 2 heures 43 min

Le samedi 1er décembre, l’ambiance dans les salles du Windsor à Montréal se situait quelque part entre celle d’une projection de film somptueuse et celle d’un rassemblement tapageur de motards.

Aux fenêtres des véhicules de la presse et de la police, alignés de l’autre côté de la rue Peel, des appareils photo documentaient l'arrivée de ceux que le Journal de Montréal appelle « la crème du crime organisé ». Cette chic soirée réunissant motards et mafiosos rappelait les années de gloire du crime organisé dans la métropole québécoise.

Le couple de nouveaux mariés était formé de Martin Robert, 44 ans, un membre des Hells Angels qui a déjà été inscrit sur la liste des dix criminels les plus recherchés du Québec, et Annie Arbic, 32 ans, la fille d’une des narcotrafiquantes les plus notoires du Québec, qui a aussi travaillé dans « l’entreprise familiale ».

L’arrivée des mariés a été précédée d’une procession de bus remplis d’invités, parmi lesquels on a reconnu les membres des Hells Angels François Vachon et Stéphane Plouffe. Antonio Pietrantonio et Giuseppe Focarazzo, tous deux associés à la mafia montréalaise, comptaient aussi parmi les quelque 300 invités, signe d’un partenariat continu entre les deux poids lourds du crime organisé au Québec. Sans surprise, la soirée n’attirait pas seulement l’attention des passants et des journalistes, mais aussi celle des policiers et des agents du renseignement qui tentaient d’en tirer autant d’informations que possible.

En ce qui concerne la présence de membres hauts gradés de la mafia montréalaise, on peut faire plusieurs déductions, autant sur la situation passée qu’actuelle. « La mafia et les Hells Angels ont toujours été proches au Québec. La mafia dans les années 1980 se servait des Hells Angels comme organisation subordonnée, mais, comme ils se sont restructurés et sont devenus plus sérieux et puissants dans le marché de la drogue, la mafia a été obligée d'en tenir compte. »

Ces années de gloire du crime organisé, durant les beaux jours de Vito Rizzuto, ont été marquées par la création d’un consortium entre les Hells Angels, l’Irish West End Gang, les cartels de drogue sud-américains et, à sa tête, la mafia sicilienne. Ces jours sont depuis longtemps révolus.

« Aujourd'hui, les Hells Angels, en matière de crime organisé et de trafic de drogue, ont une bien plus grande influence que la mafia, à cause du manque de leadership dans la mafia », déclare André Cédilot, rappelant la vague d'arrestations, de procès et de meurtres qui l'a frappée dans la dernière décennie.

Au mariage de samedi, toutefois, tous les membres des Hells Angels n’en sont pas sortis triomphants. À quelques pas du Windsor, un des invités, surnommé « Race », a été immobilisé à l’aide d’un Taser par un agent de la Section Éclipse du Service de police de la Ville de Montréal. Il leur avait lancé des insultes et avait fait semblant de foncer sur eux, selon le Journal de Montréal.

Il y a ce genre d'invité dans tout mariage.

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Voyager 2 a rejoint sa soeur jumelle dans l'espace interstellaire

Motherboard French - il y a 4 heures 5 min

La sonde Voyager 2 a rejoint sa jumelle Voyager 1 dans l'espace interstellaire, a annoncé la NASA lundi 10 décembre.

Les scientifiques responsables de la mission ont estimé que la sonde avait franchi l'héliopause et pénétré dans l'espace le 5 novembre dernier. Ce jour-là, les instruments de mesure Plasma Science Experiment (PLS) de l'engin ont détecté une soudaine chute du nombre de particules de plasma venues du Soleil, mais aussi une augmentation du nombre de rayons cosmiques en provenance de l'extérieur du système solaire.

Cela ne signifie pas que les jumelles Voyager ont quitté le système solaire — en fait, cela pourrait leur prendre 30 000 ans. Cela signifie néanmoins qu'elles sont sorties de l'héliosphère, la « bulle » créée par les forces du Soleil et particulièrement le vent solaire. L'héliopause est la frontière qui sépare l'héliosphère de l'espace interstellaire, c'est-à-dire l'endroit où l'influence des rayons cosmiques prend le pas sur celle du vent solaire. Voyager 1 l'a franchie en 2012. Sa soeur et elle sont désormais à 18 milliards de kilomètres de la Terre.

« Nous sommes tous heureux et soulagés d'apprendre que les sondes Voyager ont toutes deux fonctionné assez longtemps pour franchir cette étape majeure » s'est félicitée Suzanne Dodd, la responsable de la mission Voyager au Jet Propulsion Laboratory de la NASA. « C'est ce que nous attendions tous. Désormais, nous sommes impatients de savoir ce que les deux sondes vont pouvoir nous apprendre maintenant qu'elles ont dépassé l'héliopause. »

Les scientifiques de la NASA sont particulièrement excités à l'idée de recevoir des mesures concernant les particules de plasma. Les instruments PLS de Voyager 1 ne répondent plus depuis 1980. Sa soeur a été la première à nous transmettre des données concernant les particules de plasma dans l'héliopause et au-delà. Ces observations sont utiles pour comprendre les interactions entre le milieu interstellaire et les dernières extrémités de l'héliosphère, une région à laquelle seules les sondes Voyager ont eu accès jusqu'ici.

L'aventure continue.

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Warning Signs

Motherboard - il y a 5 heures 3 min

There's a lot to be said about this brutal, disturbing, and all-too feasible story about tech culture, misogyny, predators, and how one of those things supercharges the other two. But I'll leave it at that, except to say this is a chilling story that may nonetheless help defuse the toxicity it attacks. Assault and abuse against women are described below, so be forewarned. -the ed.

Roy unlocked his door at 7:35 each night, threw his jacket on his long, grey midcentury couch and slipped his leather shoes off. Most days the argyle on his socks matched, but not always. Today they were both grey with pale pink accents.

“Lucy,” Roy shouted from across the room. “Turn on fucking NPR.”

“Turning on KQED FM Public Radio from Tune In,” Lucy repeated back from its perch on Roy’s oak shelf. The shelves ran from floor to ceiling. It was a nice detail, his realtor had told him, and he’d agreed. But now they just reminded him how little he had to put on them. He had a few old coding books, a new book on “deep thinking,” a short one on meditation, and then, on the top shelf, a teddy bear that an ex-girlfriend had loved and he thought other girls might, too, so he’d bought it at an LA gas station forever ago.

Roy slumped on the couch. The two cushions sloped downwards towards the center, where he sat, tonight and always, just slightly. His butt covered the grease stain from the night the Pad Thai had slipped from his fork—he had wanted every ingredient on the fork and there were so many ingredients in Pad Thai—so he didn’t have to look at it.

“Lucy,” Roy said, his voice softer now.
“You fucking bitch.”
“What was that?” Lucy asked, her voice soft and predictable.
“You’re a fucking bitch,” Roy mumbled and then laughed, just a little at first and then more, because the ease at which he could tell this thing that did whatever he said that she was a fucking bitch was funny, and surprisingly fun.
“I don’t register that,” Lucy said, her blue ring of light blinking steadily.
“Cause you’re a stupid whore,” Roy whispered, still laughing, almost giggling now at the freedom of not being policed. These days every conversation he had felt more like a trap than an exchange.

Roy turned on the TV. The only good thing about Mondays was that he saved Westworld for Mondays.

“Lucy!” Roy screamed and the bang of his voice in his quiet apartment made him jump. Like massaging your own shoulders or scratching your own back, it wasn’t ideal, scaring oneself, but it was better than nothing. “Turn on Westworld.”

“Playing Westworld.” The calm hum of NPR stopped and Westworld appeared on the screen. “And order from Samurai Sushi, please.”

“Would you like the same order as last time?” Lucy began repeating his order.
“I get the same thing every time you piece of shit,” he interrupted.
“What was that?”

He leaned forward on the couch so she could hear him. “Yes, baby. Yes please order the same thing.”

“Ordering from Samurai Sushi.”
“Thanks babe,” he grinned and laid back down into his thick grey cushions.

Westworld had become a total drag so he started swiping Tinder instead. Swiping had become a reflex in the face of idleness, he barely registered that he had opened the app at all and already he was getting matches. He swiped when he got up in the morning and as he fell asleep—a modern counting of sheep. He swiped it on the toilet and even sometimes not on the toilet, just a swipe or two while he peed.

Roy was the perfect age for a man and he knew it. At thirty-six he could be in a relationship with any woman. Younger women adored that he had an apartment all to himself, but he still more or less hadn’t changed in a decade besides Acroli going public and him becoming a millionaire so he got along with them just fine. Older women, too, were in his wheelhouse. By the time a woman hit forty she was over the age thing, her options too slim to be picky. The only women he hated dating, although of course he could if he wanted to (they were everywhere in SF), were women his own age. Thirty-five started the last sprint of a woman’s child bearing years and the girls in San Francisco—an army of less successful Sheryl Sandberg prototypes—didn’t take that lightly. With women his own age he felt rushed, demanded of. And that was no fun.

Looks-wise, he had thick hair, so he was fine. He hadn’t realized it until a few years ago, but thick hair masked almost all the visual imperfections on his face, which he admitted were many.
He had a good job at a well-known tech company, which was exactly how he phrased it on his profile. And he was in shape, enough for a man his age. “Dad Bod” had become a phrase right when he’d entered his thirties which luckily was right when he’d developed his dad bod. It’s not that he didn’t exercise. Roy ran 3 miles two days a week and every Saturday he would do a two-hour bike ride in Marin, unless something got in the way, like a picnic in the park or a hangover.

He did wish he were taller. He was 5’9 and a half, basically 5’10, which is what he put on the profiles that asked. But Tinder didn’t ask so he left it blank. If a woman cared about height, he reasoned, she was superficial anyway.

Roy swiped “yes” to almost every girl on Tinder except if they were ugly. He’d run an experiment and based on the number of times girls matched with him (1 in 9, on average) it was a waste of his time to consider a girl unless it was clear she wanted him first.

After three matches he stopped swiping and scanned the profiles of his matches. The first one was fine but her last pic had her smiling and one of her teeth stuck out making her look like a goof so he unmatched her. The second girl had only shown a picture of her face in the first picture, which was pretty, but the second had a picture of her body and clearly she didn’t value health the way Roy valued health so he unmatched her before he had a chance to read her message asking if he wanted to go for a bike ride.

But the third showed promise. Michelle was 31 and 5’6, the perfect age and the perfect height. She had thick, straight hair, which wasn’t a must-have, necessarily, but it was certainly nice. She smiled in every picture, a wide, inviting smile. She had a fine sounding job as a Project Manager and went to a college he had heard of. He messaged “ Hey.”

This wasn’t his best work but it was usually good enough. He had a feeling it would be good enough for Michelle.

*

Michelle’s laugh was generous and she filled the gaps in conversation with thoughtful questions about his life. She was indeed impressed that he owned an apartment in San Francisco and she joked that she wished she could see it. This was a wish he knew well and one he was practiced at granting.

“Lucy,” Roy said when they entered. “I have a guest.”

Michelle laughed at how friendly he was with his device. He was cute, she thought, cute enough. Michelle had spent the good portion of a year chasing after a photographer in Oakland who wrote her poems but never returned her texts. She wanted something simple, a nice guy who would treat her well. She wasn’t getting any younger her mom had started reminding her every weekend since she’d turned thirty. She knew she was more attractive than Roy and that was intentional, a turn on, even. Him wanting her made her want him. It meant he would stay.

“I work at Acroli,” Roy explained, taking her coat. “So I have to be nice to her,” he smiled.

“Do you work on Lucy?” she asked looking at the device.

Roy nodded. “I was one of the first engineers on Lucy, actually.” This reveal was his favorite part of dates. “I got to pick her voice. Oh, and I sat on the naming committee,” he said as if he’d just remembered it.

“So cool.” Her eyes widened, like they all did when he told a girl this, and he noticed her take a second scan of the apartment, sizing up his belongings, his wealth, in light of these new details.

“Lucy,” Roy said.

The blue lights glowed and flickered.

“Please play us some romantic music.”
“You’re so nice to Lucy,” Michelle laughed.
“Not always,” Lucy said. It was so soft and quick that both Michelle and Roy thought maybe it was just in their heads.
“What’d she just say?” Michelle looked at Roy who was now gripping Lucy tightly. He put it down when he saw Michelle staring at him, but his eyes jerked around the room. She had noticed this at the restaurant, his eyes darting from the food to the floor and up at every single person that passed their table, but she was really trying to be less critical and the way someone moved their eyes wasn’t a good criteria to judge a guy on, she told herself every time she looked up.

“Lucy,” Roy said, calmly now. “I asked you to please play us romantic music.”
“Playing romantic music for your guest,” Lucy replied.
Michelle registered this somewhere in the far corner of her mind, too, the specification “for your guest.” Hers never did that. But then the new Bon Iver came on and Roy’s hands were on her waist and the last thing she remembered was Roy handing her a drink.

*

There was a mandatory team meeting at lunch. He took a seat as far as possible from the front of the room, at the back head of the long conference table. A woman walked in. She wasn’t ugly, Roy thought. But she wasn’t hot. She was older than he would have liked, around his age, but he would sleep with her. She wore a button down shirt, tighter around her breast area, which she tucked into tight fitting jeans. She had makeup on, he could tell by the lines of her blush and the red of her lips and he thought it made her look like she was trying too hard. Her expression was serious—wrinkles on her forehead, her lips clenched into a tight knot—uptight. He wished someone would get her a beer from the tap on the 3 rd floor so whatever was about to happen would be more fun.

“Hi everyone,” she started. “I’m Dawn. I’ll be leading a new initiative with Lucy. “

Of course it was all men. For the most part they were fine. But the guy in the back was menacing.

Dawn had spent the morning—not to mention all week—preparing for the presentation, doing a power-pose in the bathroom stall when she got in, then pretending she was on a conference call for two hours so she could practice her speech in secret. But when she walked in, smile ready, endorphins racing, she saw him scowling at her from the far end of the room, eyes narrowed, at her face for a second, then her breasts—she could see his eyes move downwards—and then at her jeans, which she only in that moment realized were very tight (but tight was the style!) before moving back up to her face. But by that time her smile was gone. She was done with smiles.

*

He threw his clothes and shoes in the corner of his closet and all the takeout containers and beer cans into a black garbage bag. Another date, Sarah from Bumble, was on her way over. Michelle had already messaged twice since this morning and the whole thing made him feel like someone was gripping his soul and shoving it into a juicer so he unmatched her in the Uber on his way home. Thankfully, he hadn’t given her his number.

“Bitch.” He stared at Lucy and smiled, waiting, but Lucy just sat there. “Lucy,” he said, finally.

The blue lights turned on, blinking faster than usual again, at least it seemed.

“Order me vodka from Harry’s. And whiskey. And play that music we like. Play our music.” Roy was laughing now.

The whiskey and vodka thankfully arrived just moments before Sarah did. But the sushi was still on its way. Sarah sat on the couch.

“Fiona Apple,” interesting choice, she said looking up at the air as if Fiona Apple herself was floating in the room.

Roy looked at Lucy, unassuming on the shelf. He knew little about Fiona Apple other than a vague recollection that she was a feminist psychopath. What he did know was that she was definitely not on his “romantic” playlist.

“I like it,” Sarah said, pulling her knees up to her chest, bouncing a bit.

Roy could feel the blood drain from his face, turning whiter with each heavy piano chord.

“Lucy,” he said with measured effort, “shut off.”

But Lucy played another song, his favorite song this time. When the Coldplay song ended he braced himself for what would come on next. He wasn’t sure who it was but the voice was a woman, and she sounded angry. Sarah was bouncing again. He got up. “Lucy turn on better music,” he shouted.

“I’m putting on music for your guest,” it replied.

Sarah turned. “How does she know you have a guest?”

Roy had no fucking idea and frankly it was creeping him out. “I work at Acroli,” he explained, trying to pivot this disaster into something positive. “On Lucy. So mine is a little more advanced than most people’s.” This was true. They tested updates on employees before they were released to the public. But he hadn’t heard about any planned updates. “Actually, let’s just unplug her. We don’t need music.”

“Sushi is arriving in eight minutes,” Lucy said, glowing.

Roy stopped, hand resting on the chord. If he unplugged her, the sushi might not come.

Sarah laughed. “That’s so cool. Like she knew what you were doing. I can’t wait till they release this for everyone.”

Roy stared at Lucy, which was still glowing on the shelf even though she had stopped talking or listening at this point, as if she were simply gloating, glowing for herself alone, and went back to the couch to pour another shot for him and the girl.

Music began to play.
“Thank you Lucy,” Sarah said, still giddy.
“Keeping you safe,” Lucy said, stopping the music for an almost imperceptible second before continuing the tune.

Roy stared at Lucy, and Sarah stared at Roy, who was entirely focused on the soft blue glow. She watched his face redden and his eyes harden. She could even see, though only faintly, the beat of his pulse pumping in his neck.

As if a glass had shattered on the floor the sound of the door buzzing made the jump. He ran to the door, grateful for a break to compose himself before returning to the girl.

*

Roy got to work early. Ten a.m. on the dot. Dawn was the only one there.

“I’d like to work on the new update for Lucy,” Roy said, looking down at Dawn, lazily sitting, rather than standing, at her desk.

Dawn did everything she could to keep herself from laughing. She took a sip of her water bottle, which was nearly finished after this morning’s six-mile run.

She shrugged. Her instinct was to start with “Sorry,” but while she hated the new craze of every woman telling every other woman to stop apologizing—women shouldn’t have to stop, men should do it more—she truly did feel, in this case, that an apology was completely unnecessary.

“You can’t,” she said instead. “It’s fully staffed.” For all the hype, she hated open-office workspaces. She would have taken a 10% pay cut just to have a door to close on men like the one still staring at her.

“It’s a confidential project,” she said so that he’d leave. “You have your own important work to do.” She tried, but not too hard, to hide her condescension.

He was pretty sure he had never met a bigger bitch. He fully intended to stay at her desk until she told him something.

“Internally we’re referring to it as Project XX,” she said. “I’ll tell you that.”

“Project XX.” Roy raised his eyebrows. “Sounds dirty,” he said with a short, lazy laugh. He knew it was dumb and crude before the words had even left his mouth but he wanted to see her squirm. She smiled at his desperation, nearly laughed. As he walked back to his desk she noticed the unfortunate fit of his jeans. She opened her file of select employees, making sure he had received the update.

*

Lea was wearing a low cut shirt showing off nothing but her collarbone but it didn’t look bad. He had setup Monopoly, which was why she’d agreed to come to his place on a first date, something she never did, she made sure to clarify. He placed the bar-cart next to the table.

Lea didn’t actually find this guy—what was his name, she checked quickly in the hall before she’d reached the door, Roy—that attractive. He was short and had an ugly face. But he seemed to have a decent job and a good education and she knew those were superficial markers but it was all superficial on these apps—what else did she have to go off of?—so she swiped right and then he’d messaged her and asked her to come over, tonight, and more than anything she just wanted someone to talk to.

His place was nice, beyond nice, but the shelves were bare and he had just enough furniture for him to sit on, nothing more. There was a creepy teddy bear on the shelf that looked completely out of place like a piece of bait thrown sloppily on a hook.

Roy asked what she wanted to drink and even though he was pointing to his liquor cart, the girl asked for a beer.

“How was your day?” Lea asked from the couch.

“Work is annoying these days,” Roy said, handing her a beer and making himself a drink. “I don’t want to talk about it.”

She waited for him to return the question—today’s case had been a nightmare—but he was too focused on the whiskey he was mixing for himself. He took a large sip and sat beside her on the couch.

“I like this shirt,” he said, touching her low cut collar.
“Thanks,” she said, her heart beating a little faster.
“I was thinking we could make a drinking game out of it,” he said, gesturing to the Monopoly board. Lea started to say that she’d had a long day and really, definitely couldn’t be hungover tomorrow, but as soon the words left her mouth she saw his expression darken, it wasn’t anger, she could fight anger with anger—she was a lawyer, did it for a living—it was more like confusion. The care to which he’d setup the game and the drinks, dimmed the lights, and played romantic music (no matter how cheesy) was touching and she had disappointed enough people today, she didn’t need his sadness piled on top. So when she landed on a Railroad and he poured her a shot, she took it.

The game was the only interesting part of the evening. The girl wouldn’t stop talking about her job, which for some reason reminded him of Dawn, and even though he tried his best to seem like he didn’t care (it wasn’t that hard), it was almost like she had one-upped him and didn’t care about him not caring, so kept on talking. But she was also drinking, quite a lot, and seemed to like him, enough, so as soon as she purchased Boardwalk he crawled on top of her.

At first she laughed. “What are you doing?” She tried to push him off but he’d put up with her for two whole hours, drinking all his beer and ranting on like he was her personal therapist so what did she expect?

“It’s fine,” he said. “We’ll go slow.”
“Stop,” she said. “I don’t want to do this.”
“Why not?” he asked, rubbing her hard stomach under her shirt and keeping her down. “I thought we were having fun.”
“Stop!” she said again, louder.

He had to work to keep himself from laughing. He was shocked at how much he enjoyed it, this push and pull. He unzipped her pants with one quick pull.

He was about to go in for another kiss when he saw it through the corner of his eye. The blue lights blinking faster than ever, he was sure of it. But he had given no command—the music still played, the lights were still dim, nothing had changed.

The girl was screaming now, ridiculously—he had only really touched her breast and was just starting to unbutton his pants. The blinking kept going—faster, brighter. He heard it faintly at first, maybe part of the song, he thought, a ringing hiding behind the music. Then he noticed, through the corner of his eye, more lights, more blinking. Red.

The sirens were louder now, the lights brighter.

There was a pounding at the door. Hard, heavy knocks.

“Police,” a man shouted. “We received a call. Let us in.”

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Inverse articles Feed - il y a 5 heures 35 min

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Everything We Know About 'Captive State', a Bold New Alien Invasion Movie

Inverse articles Feed - mar, 12/11/2018 - 22:21

There’s a new alien invasion coming to theaters, and there’s nothing the humans in Captive State can do to stop it because it happened 10 years ago.

This new sci-fi post-apocalyptic film, written and directed by Rupert Wyatt (Rise of the Planet of the Apes), explores what happens when it’s already too late for humanity. The film picks up 10 years after aliens took over the planet and established a governing body called “The Legislature,” but even before that, society was plagued by war, famine, crime, disease, and disasters.

Captive State looks equal parts The Purge, Colony, and Arrival with perhaps the greatest resemblance to Battlestar Galactica Season 3. Or better yet, Interstellar if they never sent anybody into space.

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This Leveled-Up Autopilot Knows How to Evade Your Parking Tickets

Inverse articles Feed - mar, 12/11/2018 - 20:00

Fully autonomous driving may still be in its infancy, but semi-autonomous driving is already saving passengers time and money. One example might be Tesla Autopilot’s Summon feature, which is supposed to make it possible for you to summon your Tesla from its garage using a smartphone app, though at least one Tesla owner had bigger aspirations for the software upgrade.

D. Shawn Kennedy, a Tesla driver in Janeville, Wisconsin tweeted a viral video of him using the electric vehicle’s “Summon” feature to help him dodge parking tickets. Kennedy, who works in an office that offers him a vantage point on building’s adjacent parking, demonstrated how Summon could be used to essentially move between two two-hour parking spots, thus eliminating the need for him to step outside and move his car himself.

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Little Aphids Ride Big Ones To Safety

Scientific American - mar, 12/11/2018 - 19:57
When trouble lurks, juvenile aphids drop off of the plants they're eating and hitch a ride on bigger aphid escapees.

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Novel technique may significantly reduce breast biopsies

Sciencedaily - mar, 12/11/2018 - 19:21
A novel technique that uses mammography to determine the biological tissue composition of a tumor could help reduce unnecessary breast biopsies, according to a new study.
Catégories: All News, English, Science

Sun-soaking device turns water into superheated steam

Sciencedaily - mar, 12/11/2018 - 19:21
Engineers have built a device that soaks up enough heat from the sun to boil water and produce 'superheated' steam hotter than 100 degrees Celsius, without any expensive optics.
Catégories: All News, English, Science

Nearly 200 Great Barrier Reef coral species also live in the deep sea

Science News - mar, 12/11/2018 - 19:05
There are more coral species lurking in the deep ocean that previously thought. That could be good news for their shallow water counterparts.
Catégories: All News, English, Science

When humans are wiped from Earth, the chicken bones will remain

New Scientist - mar, 12/11/2018 - 19:01
When humans have vanished from Earth, one of the most enduring marks of our impact will be the sudden appearance of copious chicken bones in the fossil record
Catégories: All News, English, Science

Coral likes to make its ocean home in places with noisy neighbours

New Scientist - mar, 12/11/2018 - 19:01
As larvae, corals drift around the ocean searching for somewhere to live – and they seem to appreciate a spot in an area full of loud fish
Catégories: All News, English, Science

Monkeys chill out just from seeing their friends being groomed

New Scientist - mar, 12/11/2018 - 19:01
Barbary macaques became more relaxed and friendlier after seeing another macaque being groomed – a finding that may help explain ‘head orgasm’ videos
Catégories: All News, English, Science

New review of scientific studies confirms food cravings can be reduced

Sciencedaily - mar, 12/11/2018 - 19:00
Food craving, the intense desire to eat certain foods, can sabotage efforts to maintain healthy eating habits and body weight, no matter the time of year. However, an examination of 28 current peer-reviewed scientific studies largely substantiates findings that changes in diet, prescription medications, physical activity and bariatric surgery reduce craving.
Catégories: All News, English, Science

New models sense human trust in smart machines

Sciencedaily - mar, 12/11/2018 - 19:00
New 'classification models' sense how well humans trust intelligent machines they collaborate with, a step toward improving the quality of interactions and teamwork.
Catégories: All News, English, Science

The Ultimate Gift List for Wine Lovers

Inverse articles Feed - mar, 12/11/2018 - 19:00

There’s only so many times you can buy someone a bottle of wine and call it a day before needing to get a little more creative. And no, glasses aren’t the only other possible option.

From a unique globe-shaped cork holder and a chic bamboo rack to a modern chiller that doubles as a vase and a set of insulated tumblers, we’ve rounded up a list of awesome presents you can purchase for the wine lover in your life.

Our personal recommendation? Combine that bottle of wine you would’ve been gifting anyway, an elegant cheese board and a set of quality glasses. Want to give the present that extra oomph? Throw in a handblown decanter, an electric opener, or a book that’s practical and looks fantastic placed on a coffee table.

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